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La première étape de « Nos Quartiers s’affichent » vient de souffler sa dernière note.
Les enfants de 5 classes de l’école primaire Charles de Gaulle-Bressoux ainsi que les enfants et ados du Courant d’Air ont pu découvrir le patrimoine musical liégeois … découvrir, puis se l’approprier, lui donner de l’éclat.
Reprenons dans l’ordre.
Tout d’abord, il y eut des rencontres avec des artistes confirmés … surprenants … virtuoses. Les Phônes, Jacques Stotzem (un des plus grands guitaristes au monde … Excusez du peu !) ont fait parler leur art. Les enfants ont ainsi entendu des musiques différentes de ce qu’ils écoutent d’habitude. Sont venus s’ajouter d’autres musiciens. Un flûtiste a fait sortir aux enfants des sons d’une bouteille, puis d’une flûte traversière. Une violoniste a fait danser les enfants sur de la musique folk.
Ensuite une animation que nous qualifierons de pseudo historique fut organisée. Nous avons tenté de répondre aux questions : « La musique à Liège, c’était quoi ? La musique à Liège, c’est quoi ? ». Les enfants (et les jeunes) furent impressionnés par la multitude (et la renommée) de musiciens liégeois.
Après ces deux étapes, les animations plastiques sont entrées dans la danse (pour rappel, une maison de quartier de Bressoux sera recouverte d’une gigantesque fresque. La dite fresque sera réalisée par des artistes professionnels sur base de travaux conçus par les enfants. Les dessins, peintures, sculptures élaborés par les enfants auront pour unique thème la musique à Liège et auront, bien évidemment, un rapport direct avec les différentes phases de découverte et de sensibilisation citées ci-dessus).
1ère animation : dessiner, sur du pvc, le détail d’un instrument de musique, puis lui donner du rythme. Comment ? Avec des couleurs partant dans tous les sens.
Pour la deuxième animation, les enfants sont partis dans la 3ème dimension. Divers morceaux de bois étaient à leur disposition. Sans scier, sans découper, mais en collant, clouant, vissant, ils devaient réaliser un instrument imaginaire. Les enfants, d’habitude nerveux se sont appliqués, concentrés…
Enfin, lors de la dernière animation, ils ont travaillé de façon collective sur un même dessin. La consigne était de réaliser des personnages, des animaux imaginaires à partir de notes de musique. Le travail, en grand et collectif, permet aux enfants de s’exprimer librement … ce qui n’est pas toujours sans mal pour les animateurs.
La deuxième pièce du puzzle « Nos Quartiers s’affichent » peut démarrer. Gageons que, dans le quartier du Longdoz, durant les mois de décembre et janvier, les sujets de conversations vont tourner autour de la BD. On vous tiendra au courant…
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